In-Polie Lièvre is a work born from a moment of fracture in Canada. It reflects the rise of discourse that stands in opposition to IDEEAS principles: inclusion, diversity, equity, education, accessibility, and solidarity. The piece uses Pierre Poilievre as a symbolic figure, not to represent one individual in particular, but to evoke a broader movement that encourages fear, mistrust, and division.
The hare in this work is tense. Its gaze is watchful. Its posture is defensive. It carries the sharpness of a message suggesting that some people belong more than others. The choice of a hare, quick to startle and flee, reveals how fear moves through public life: fast, contagious, and constantly in motion.
But the painting does not stop at fear.
It recognizes a deeper truth:
Fear is dangerous if it is not followed by courage.
The courage this work points toward is not loud or spectacular. It is the courage of ordinary people who choose connection over suspicion. The courage of neighbours who, despite their disagreements, affirm that every person has dignity. The courage of teachers, community workers, parents, Elders, youth, and friends who refuse to reduce belonging to a simple political slogan.
This work carries the tension between harm and response:
the harm of exclusion, and the quiet bravery of those who continue to care for one another.
Belonging is not automatic. It is practiced. It is built through conversation, presence, shared meals, mutual aid, kindness, and collective imagination. In-Polie Lièvre invites us to write this story with courage. To choose one another and to refuse to let fear have the final word.
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In-Polie Lièvre est une œuvre née d’un moment de fracture au Canada. Elle reflète la montée d’un discours qui s’oppose aux principes IDEEAS : inclusion, diversité, équité, éducation, accessibilité et solidarité. L’œuvre utilise Pierre Poilievre comme figure symbolique, non pas pour représenter une personne en particulier, mais pour évoquer un mouvement plus large qui suscite la peur, la méfiance et la division.
Le lièvre dans cette pièce est tendu. Son regard est vigilant. Sa posture est défensive. Il porte la netteté d’un message qui suggère que certaines personnes appartiennent plus que d’autres. Le choix d’un lièvre, prompt à s’effaroucher et à fuir, révèle la façon dont la peur circule dans la vie publique : rapide, contagieuse et en mouvement. Mais la peinture ne s’arrête pas à la peur.
Elle reconnaît une vérité plus profonde :
La peur est dangereuse si elle n’est pas suivie de courage.
Le courage vers lequel cette œuvre nous oriente n’est pas bruyant. Il n’est pas spectaculaire. C’est le courage des gens ordinaires qui choisissent le lien plutôt que la méfiance. Le courage de voisins qui, malgré leurs désaccords, affirment que chaque personne possède une dignité. Le courage des enseignantes et enseignants, des travailleuses et travailleurs communautaires, des parents, des aîné(e)s, des jeunes et des ami(e)s qui refusent de réduire l’appartenance à un simple slogan politique.
Cette œuvre porte la tension entre le tort et la réponse : le tort de l’exclusion, et la bravoure discrète de celles et ceux qui continuent de prendre soin les uns des autres.
L’appartenance n’est pas automatique. Elle se pratique. Elle se construit par la conversation, la présence, les repas partagés, l’entraide, la bienveillance et l’imagination collective. In-Polie Lièvre nous invite à écrire cette histoire avec courage. À nous choisir les uns les autres et à refuser que la peur ait le dernier mot.